
Le cas de le Grèce met en lumière :
- le pouvoir exorbitant attribué aux agences de notation. Le cas de Moody’s
Moody’s a cautionné le fameux montage de swap de change entre Goldman Sachs et la Grèce avec l’excellente note Aaa.
Moody’s a déterminé qu’une rétrogradation à une note inférieure à A2 déclencherait un appel de fonds de 5,4 milliards d’euros.
Moody’s a rétrogradé la Grèce et son swap à la note A2 le 23 décembre dernier.
Moody’s a l’entière responsabilité de rétrograder ou non la Grèce à A3, déclenchant l’appel de fonds (avec les conséquences que l’on connait pour la zone euro).
Moody’s est une firme privée… américaine…
Bien sûr, chaque dégradation de la note provoque une hausse du taux d’intérêt des obligations grecques, d’où une nouvelle dégradation des finances publiques, etc.
- le cynisme des établissements financiers

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