
No low cost est un livre écrit par deux journalistes. C’est une analyse du phénomène low-cost, accompagné de témoignages. Au final, les auteurs dénoncent l’imposture d’un tel système.
Je n’ai pas encore lu ce livre mais le thème est assez intéressant et c’est une démonstration de plus sur la précarité des salariés et sur la dépréciation de la qualité qu’engendre un tel système.
Présentation faite sur le blog du livre :
Plus aucun secteur n’échappe au phénomène low cost. Synonyme d’achat malin, le low cost représenterait la pierre philosophale de l’économie moderne. Une formule magique capable de concevoir le même produit pour un coût inférieur : la même voiture, la même robe, le même billet d’avion, la même boîte de céréales ou la même opération chirurgicale pour deux fois, trois fois, voire dix fois moins cher. Les consommateurs suivent, les industriels jubilent. L’État lui-même se prend à rêver d’une République low cost.
À l’origine, l’expression low cost est liée à un ensemble de procédures industrielles permettant, grâce à l’innovation, la recherche, l’ingénierie, l’intelligence, de baisser les coûts de production, et de rendre accessibles au plus grand nombre des produits et des services jusque-là intouchables. En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois et de la sécurité des consommateurs.

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