Il y a quelques temps, j’ai vu dans le « zapping » de C+ des images de quelques secondes attestant de la mort du glacier Chacaltaya, qui était vieux de 18 000 ans… Nous vivons dans une culture zapping, à chaque jour sa nouvelle annonce. Je voudrais donc revenir sur cette véritable tragédie pour notre planète.
Dans la cordillère des Andes, en Bolivie, s’élève à 5 395 m d’altitude le sommet de Chacaltaya (« route froide » en Aymara, langue inca). Son immense glacier a commencé à fondre au milieu des années 80. Des scientifiques du monde entier l’ont étudié et pensaient qu’il survivrait jusqu’en 2015.
Mais les changements climatiques, ou plutôt les bouleversements climatiques que connait notre planète interviennent plus rapidement que prévu. La plupart des glaciers boliviens pourrait cesser d’exister sous une trentaine d’années.
Une conséquence directe pour les populations est la raréfaction des ressources en eau. Dans la région andine, les précipitations ont diminué. Ainsi, à La Paz, la consommation d’eau est supérieure à la ressource.
A plusieurs milliers de kilomètres, entre l’Indonésie et cinq autres pays de l’Asie du Sud-Est, se trouve le Triangle de Corail, contenant 75 % des espèces de corail et comparé à la forêt amazonienne en terme de biodiversité.
40 % des récifs ont déjà été perdus, et c’est la fourchette basse de l’estimation… L’Homme a changé la façon dont la planète agit, ici en terme de courants marins. La disparition de ces récifs entrainerait celle des poissons de la région, qui nourissent les habitants des pays avoisinnant. Dans un tel cas, des exodes massifs, de graves troubles sociaux et économiques sont à prévoir.
Retour dans notre vie de tous les jours. Zapping. Pub.

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Tout à fait d’accord avec toi. Attention toutefois, quand tu parles de changements climatiques / bouleversements climatiques que connaiSSENt notre planète tu reprends à ton compte les formules des journalistes, un peu trop édulcorées à mon goût.
Je dirais ça autrement…
L’environnement déréglé par l’activité humaine, ou la catastrophe climatique engendrée par l’Homme, aussi égoïste qu’inconsciemment désinvolte avec Ce qui l’a créé et nourrit depuis des millénaires, jusqu’à ce qu’il en profite à outrance et le détruise tel un parasite, est ainsi qu’une femelle mouche cécidomyiidée parthénogénétique, dévorée par sa progéniture de l’intérieure jusqu’à ce que mort s’en suive, et ainsi de suite.
N’avons-nous pas notre conscience pour nous distinguer de ce type d’espèce, ne survivant que pour ce reproduire au dépend des générations précédentes sacrifiées?